Roger Waters refait la Révolution sur un air d'opéra.
Par pyrus le jeudi 28 juillet 2005, 11h11 - Musique - Lien permanent - URL miniature
NEW YORK (Reuters) - Roger Waters, l'âme de Pink Floyd pour ceux qui l'ignorent encore, a présenté les premiers extraits d'un opéra en trois actes consacré à la Révolution française et intitulé "Ca Ira".
Devant un public apparemment composé de fans du célèbre groupe britannique plus que d'amateurs d'opéra, l'auteur a expliqué que le projet lui avait été présenté en 1989 par le compositeur français Etienne Roda-Gil qui lui avait apporté le libretto d'une pièce inspirée de la Révolution française.
Waters a expliqué s'être toujours senti concerné par les révolutions française et américaine ainsi que le fondement qu'elles représentaient en termes de droits de l'homme et a expliqué qu'il avait rapidement proposé d'écrire une partition pour le projet, rejetant l'idée de Roda-Gil qui lui avait "bizarrement" proposé de recycler des titres de Pink Floyd.
La pièce "traite vraiment de révolution dans son sens le plus large (...) On y parle de renouveau, et de changement individuel. Nous avons tous en nous un potentiel républicain", a dit l'artiste, admettant qu'il avait pris quelque liberté avec les faits lors de la transposition du libretto.
"L'idée républicaine est de découvrir en soi la liberté de choisir une manière plus humaniste d'éprouver de l'empathie envers les autres."
L'action de "Ca Ira 'There is Hope'", bien que située au début de l'année 1789, prend des accents intemporels qui, dit Rogers, pourront être entendus par le public d'aujourd'hui, qu'il soit ou non familier avec l'univers de l'opéra.
"C'est en quelque sorte un nouveau "The Wall" (album concept emblématique de Pink Floyd)" et sa thématique de "l'impuissance face au malheur", a-t-il ajouté.
L'oeuvre sera publiée par la maison de disque Sony BMG Masterworks/Columbia Records le 27 septembre.
Mon grand malade favori à déclaré,
I'm in some state of trepidation because I feel that I'm putting my head on the chopping block.
It's actually very melodic and it's unashamedly emotional. So, if the intellectuals of the modern opera world are catty about it, so be it. I fully expect some resistance. There will be a lot of, `Who does he think he is?'
It's not just a piece about the French Revolution, it's about revolution in a much broader sense, and it's about the capacity that human beings have for personal change. The piece is an exultation and an encouragement to those of us who believe the human race can discover its humanity and its capacity for empathy to the point where it may be possible for us at some point to guarantee basic human rights of the individual.
Perso, j'imagine mal un déjanté Waters, fortement marqué par le nazisme & ses collabos, les armes et la clostrophobie, verser dans le lyrique classique mais bon, à voir, sans aucun doute, tellement ce coktail apparait comme non-missible 
Commentaires
Après leur réunion au live8, un promoteur américain ( surement Clear Channel ) a proposé presque 30 millions de $ à Gilmour et Waters pour qu'ils refassent une tournée ensemble... et ils ont refusés
Dommage, j'y serai bien allé, même à 100€ le billet
Waw, kler, moi j'aurais presque vendu mon chien "Floyd" aux enchères rien que pour payer un billet un peu chero
Je regrette tellement de ne pas avoir pû me rendre au dernier Live Pulse. C'était très certainement un des derniers plus grands concerts du 20ème
Ouais pareil
Mais moi j'ai une excuse, en 1994 j'avais 13 ans
Quand il avait 13 ans, JB allait déjà voir les Rolling Stones, alors...
oufti elle fait peur la homepage
Benu :

, je ne m'y ferai décidément jamais.
Indeed
Waters lui-même est pas mal non plus