Waters a expliqué s'être toujours senti concerné par les révolutions française et américaine ainsi que le fondement qu'elles représentaient en termes de droits de l'homme et a expliqué qu'il avait rapidement proposé d'écrire une partition pour le projet, rejetant l'idée de Roda-Gil qui lui avait "bizarrement" proposé de recycler des titres de Pink Floyd.

Ying Huang La pièce "traite vraiment de révolution dans son sens le plus large (...) On y parle de renouveau, et de changement individuel. Nous avons tous en nous un potentiel républicain", a dit l'artiste, admettant qu'il avait pris quelque liberté avec les faits lors de la transposition du libretto.

"L'idée républicaine est de découvrir en soi la liberté de choisir une manière plus humaniste d'éprouver de l'empathie envers les autres."

L'action de "Ca Ira 'There is Hope'", bien que située au début de l'année 1789, prend des accents intemporels qui, dit Rogers, pourront être entendus par le public d'aujourd'hui, qu'il soit ou non familier avec l'univers de l'opéra.

"C'est en quelque sorte un nouveau "The Wall" (album concept emblématique de Pink Floyd)" et sa thématique de "l'impuissance face au malheur", a-t-il ajouté.

L'oeuvre sera publiée par la maison de disque Sony BMG Masterworks/Columbia Records le 27 septembre.



Mon grand malade favori à déclaré,

I'm in some state of trepidation because I feel that I'm putting my head on the chopping block.

It's actually very melodic and it's unashamedly emotional. So, if the intellectuals of the modern opera world are catty about it, so be it. I fully expect some resistance. There will be a lot of, `Who does he think he is?'

It's not just a piece about the French Revolution, it's about revolution in a much broader sense, and it's about the capacity that human beings have for personal change. The piece is an exultation and an encouragement to those of us who believe the human race can discover its humanity and its capacity for empathy to the point where it may be possible for us at some point to guarantee basic human rights of the individual.


Perso, j'imagine mal un déjanté Waters, fortement marqué par le nazisme & ses collabos, les armes et la clostrophobie, verser dans le lyrique classique mais bon, à voir, sans aucun doute, tellement ce coktail apparait comme non-missible :note: